Exigez un référendum Agissez    Protégez votre vote

Justin Trudeau et son gouvernement libéral tentent de changer ce que votre vote veut dire – sans permettre aux Canadiens de se prononcer ! Les politiciens libéraux et leurs initiés ne devraient pas avoir ce pouvoir. Seule la population canadienne devrait déterminer comment les citoyens élisent leur gouvernement.

Seule la population canadienne devrait déterminer comment les citoyens élisent leur gouvernement.

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More playing politics...

The Liberals are still failing to take electoral reform seriously!

As you now know, Democratic Reform Minister Maryam Monsef held a quarter of her “national” consultations in her own riding.

Now, we’ve learned Justin Trudeau is playing his own political games.

Last month, Trudeau quietly held a town hall in his own riding. But why are we just finding out about it now?

Evidence of the meeting was under wraps. There were no public mentions of the meeting. Even the daily itinerary provided to reporters neglected to mention it on his schedule! Was this done so Trudeau could stack the room? Was he hoping the results he was looking for would be guaranteed? Now, thanks to a summary report submitted to the committee, some details have emerged. Comments from those who attended include a proposal “that parties no longer exist.” Another wants to impose “fiscal penalties” against those who don’t vote. When the topic about whether a referendum would happen came up.… no answer was given.

Only our party is consulting seriously with Canadians on this issue. We've heard from tens of thousands of voters. 90% of which say they want to be heard when it comes to electoral reform. Canadians deserve to have a voice in their own democracy.

Playing politics with your vote

Conservative MPs consulted widely with Canadians on how the Liberals plan to change the way we vote.

We made those consultations a priority, mailing tens of thousands of Canadians directly to ask them how they want input on any proposed changes.

Unsurprisingly, 90% of those we asked said they wanted a vote on any changes to the democracy that has served us well for 150 years.

And the Liberals? They claim they held small meetings across the country. But we know now what some of those actually looked like:

  • Only 15 residents attended one of these meetings in Nunavut. Not only was it not scheduled well but it lacked proper translation for everyone to participate. One resident called the Minister’s visit “disappointing.”
  • A stop in Yellowknife had an audience of only 20. Residents said the sessions appeared more “self-serving rather than authentic.”

That’s just some of what we’ve heard about from the media.

Furthermore, the Minister that Justin Trudeau put in charge of changing all of Canada’s democracy held one quarter of her consultations in her own riding.

Toronto - Canada's biggest city - got one small town hall meeting. Many rural communities across the country have been ignored. Yet the Minister's own riding got seven.

While the Minister has yet to share her "nationwide" consultation data, we’ve made the results from our mail campaign fully public, attached a detailed report, and any Canadian can now go read it.

The Prime Minister must be honest with voters about his intentions on democratic reform.

Un sondage majeur indique un soutien de plus de 90 % à un référendum !

Un sondage majeur indique un soutien de plus de 90 % à un référendum !

Au cours de l’été et au début de l’automne, les députés conservateurs ont consulté les Canadiens sur les changements que les Libéraux veulent apporter à notre système électoral et à notre démocratie. Nous savions que le processus consistant à écrire directement aux Canadiens entraînerait une participation plus élevée que les assemblées de discussion publiques du gouvernement.

Plus de 81 000 Canadiens, dans 59 circonscriptions électorales, ont pris le temps de répondre à un sondage envoyé par leur député conservateur ! Les Canadiens qui ont répondu ont voté massivement en faveur d’un référendum. En date du jeudi 13 octobre 2016, un peu plus de 90 % des répondants, soit 73 740 Canadiens sur 81 389, nous avaient dit qu’ils voulaient un référendum.

Le taux de réponse à ce sondage postal était de quatre à cinq fois plus élevé que ce que nous aurions attendu d’un envoi collectif type. Les résultats de ces consultations parlent d’eux-mêmes. Peu importe la province où ils vivent, peu importe que ce soit dans une circonscription rurale ou urbaine, les répondants à nos sondages sont massivement en faveur d’un référendum. Le soutien à un référendum, partout au Canada, est à la fois vaste et persistant. La réponse à nos sondages illustre simplement ce que nous attendions des nombreux sondages d’opinion publique indiquant que les Canadiens veulent prendre la décision finale sur tout nouveau système électoral.

Entre le 9 février et le 28 septembre 2016, les firmes de sondage Ipsos, Insights West, Forum Research et EKOS Research ont toutes mené des sondages indiquant qu’une majorité de Canadiens, soit pas moins de 73 %, pense qu’un référendum national doit être tenu avant que la façon dont les Canadiens élisent leurs députés soit changée. Six des huit sondages indiquent qu’une majorité de Canadiens dans chaque province pense qu’un changement à la façon dont les députés sont élus doit être soumis à un référendum. Cinq sur huit indiquent que de 65 % à 73 % des Canadiens soutiennent un référendum national.

Le soutien à un référendum est uniforme entre les sexes et les groupes d’âges, et bien que le soutien à un référendum soit plus élevé chez les partisans conservateurs que chez les partisans du NPD et du Parti libéral, une majorité claire de partisans des deux partis soutient aussi un référendum.

Pour lire la totalité du rapport, cliquez ici.

Pas de réforme électorale sans un référendum, point à la ligne

Cet article a été initialement publié dans iPolitics.

Avec une élection nationale dans plus de trois ans, même les Canadiens qui ont le plus grand sens civique peuvent avoir décidé d’oublier un peu la politique cet été. Les couloirs du Parlement étaient surtout remplis de touristes en juillet et en août.

À l’exception de la pièce 237-C.

C’est là qu’un comité de politiciens s’est réuni, sans faire de bruit, afin de préparer le terrain pour un changement radical à la façon dont les Canadiens votent. Dans un contraste frappant avec la récente élection fédérale, alors que les politiciens voulaient à tout prix susciter votre attention, certains d’entre eux ont, au cours de l’été, tenté d’agir le plus rapidement et le plus discrètement possible sur la question de la réforme électorale.

Le premier ministre Justin Trudeau et son gouvernement libéral avaient chargé ces politiciens de commencer à réécrire les règles les plus fondamentales de notre démocratie : la façon dont nous votons et dont les députés fédéraux sont choisis et la valeur de notre vote. Si vous n’êtes pas des érudits de très haut niveau, il est peu probable que vous ayez été invités.

Ce comité s’est réuni pour discuter de la fusion de circonscriptions, de l’élimination de députés locaux et de la mise en place de systèmes électoraux compliqués comme celui qui est utilisé en Australie, où le résultat d’une récente élection a été attendu pendant des semaines. Les bulletins de vote, de la taille d’un terrain de football, étaient soigneusement dénombrés et lentement dévoilés.

Le Canada est l’une des démocraties les plus stables et les plus admirées du monde. Les Canadiens sont fiers de notre système actuel. Nous avons la chance que nos militaires n’aient pas eu à se battre pour notre propre liberté depuis des générations, même s’ils le font fréquemment pour d’autres pays dans le monde. Nous avons bâti un pays et une démocratie où nos différences nous rendent plus forts. Notre pays est un exemple pour le reste du monde.

Le fait de changer la façon dont nous votons risque de modifier tout ce que nous comprenons au sujet de notre système électoral. Cela changerait les motivations des électeurs et des politiciens qui recherchent leur appui. Les universitaires peuvent élaborer de grandes théories sur les bien-fondés des différents systèmes électoraux, mais en définitive, nous ne savons tout simplement pas quel sera l’impact de ces changements sur la démocratie du Canada.

Nous savons cependant qu’aucun parti politique ne devrait pouvoir utiliser ses 39 % des suffrages populaires pour trafiquer les prochaines élections en sa faveur en changeant unilatéralement le système électoral de 100 % des Canadiens.

Je crois fermement que les choix sur la valeur de notre vote ne devraient pas être laissés à un petit groupe de politiciens qui ont un intérêt personnel quant au résultat. Tout changement à ce que notre vote veut dire peut seulement être apporté avec le consentement de la population canadienne.

La solution est simple : si l’on veut changer les règles de la démocratie, les électeurs doivent avoir le mot de la fin, et non pas les politiciens. Le fait d’apporter un changement aussi monumental sans consulter les Canadiens serait un conflit d’intérêts évident et inquiétant pour tous les Canadiens qui prennent leur droit de vote au sérieux. La seule façon d’assurer que les Canadiens sont entendus consiste à tenir un référendum national.

Pourtant, le premier ministre et la ministre des Institutions démocratiques Maryam Monsef ne cessent de refuser d’envisager sérieusement la tenue d’un référendum. Leurs arguments contre un vote public, que ce soit la complexité des enjeux pour les électeurs moyens, l’incapacité des Canadiens à prendre des décisions difficiles par eux-mêmes ou l’obtention d’une réponse contraire à la volonté des politiciens à Ottawa, sont arrogants, élitistes et révèlent une incompréhension fondamentale de la source essentielle du pouvoir démocratique. Ce pouvoir émane de la population elle-même.

Au cours de l’été, la pièce 237-C a entendu un témoin, Dennis Pilon, qui a dit que les simples citoyens étaient trop « ignorants » pour qu’on leur confie une décision comme le choix d’un mode de scrutin. Peu après son témoignage, les Libéraux ont annoncé sur Twitter qu’il avait fait un « excellent travail ».

Le premier ministre se trompe en croyant qu’il n’a pas besoin du consentement des Canadiens pour changer ce que leur vote veut dire.

L’arrogance du premier ministre n’a aucune limite s’il croit qu’il a le pouvoir de trafiquer les prochaines élections en sa faveur.

Si ce qu’il fait est dans l’intérêt des Canadiens, et pas seulement dans celui du Parti libéral, il ne devrait pas avoir peur de proposer d’autres avenues, de présenter son point de vue aux Canadiens et de les laisser avoir le dernier mot.

Il est temps que le premier ministre s’engage à tenir un référendum sur la réforme électorale.

Monsef's road to electoral reform may not be able to bypass referendum

Other than Liberal MPs, everyone agrees.

From the Ottawa Citizen:

... with very few exceptions, virtually every expert witness to testify before the House committee charged with studying the issue seems to agree... that any attempt to change the vote-counting formula without widespread public support would be spectacularly ill-advised and politically risky, although almost certainly not actively unconstitutional.

Read more here.

Est-ce que les Canadiens ont voté pour la réforme électorale ?

Les Libéraux affirment avoir un mandat pour changer notre système électoral sans tenir un référendum sur la question parce qu’ils ont gagné aux dernières élections.

En réalité, ils croient qu’une vague promesse de plate-forme d’une ligne qui n’offrait aucune précision représente le consentement de plus de 17 millions de Canadiens pour changer complètement notre système électoral.

C’est simple, si l’on veut changer les règles de la démocratie du Canada, chaque Canadien mérite de se prononcer.

Le premier ministre croit qu’il n’a pas besoin du consentement des Canadiens pour changer ce que notre vote veut dire parce qu’il pense que les Libéraux savent tout mieux que tout le monde. Si vous soutenez la démocratie, vous croyez qu’il faut tenir un vote sur une question aussi fondamentale. Exigez un référendum !

Oups ! Le ministre libéral Stéphane Dion soutient un référendum.

Il semble qu’aussi récemment qu’en 2012, l’ancien chef libéral et ministre actuel des Affaires étrangères Stéphane Dion soutenait un référendum:

Precedent makes holding a referendum necessary in Canada: changing the voting system would require popular support. To get this support, Canadians must be presented with a voting system that provides them with better influence over the political system.

Un ancien député libéral soutient un référendum !

Ujjal Dosanjh, un ancien député libéral, s’est prononcé en faveur d’un référendum sur la réforme électorale:

Any change to the electoral system can’t be a partisan endeavour. It has to be a nation-building project. If the Trudeau government wants to remain true to its commitment to democratic electoral reform it has only two options. Either it must seek and find interparty agreement on the proposed changes and approve them with a unanimous or near unanimous vote in the House of Commons. Or it must place the proposed changes before the people in a nationwide referendum.

Agissez !

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